STIBIDIK



La mode, une passion. Seul hic ? La passion, ça a un prix… Et le prix est élevé. D'un côté, une envie grandissante de pièces iconiques, de l'autre, un budget qui se réduit… Résultat : nous sommes toutes à l'affût de LA pièce qui nous obsède, celle que l'on ne peut pas s'offrir version neuve, celle qui nous file systématiquement sous le nez. Ce défi de chiner LA perle est devenue une passion. Une passion que nous avions envie de partager et de mettre à profit.

Le plus difficile, c'était de mettre un nom derrière ce projet. Et puis c'est apparu comme une évidence : STIBIDIK. Un drôle de barbarisme issu du dialecte marocain — STI = Choisis, BIDIK = Avec tes mains — inventé par Khadija, la maman d'Amal qui, vivant à Marrakech dans les années 70, usait d'astuces pour être élégante. Les puces étaient ce qu'il y avait de plus simple pour dénicher des perles à moindre coût. La seconde main n'était pas ce qu'il y avait de plus honorable, mais c'était devenu une obsession, une passion entre copines. C'est tout naturellement que le « code » STIBIDIK est né dans le but de qualifier LE lieu de la chine.

Vous demandez, nous chinons, vous n'avez plus qu'à STIBIDIK !

Alicia, Amal, Lucie & Thomas,
co-fondateurs de STIBIDIK.


Cœur